Biographie

Francine Simard - artiste peintre

Peintre autodidacte, née à Charny en 1953. Elle a habité en Abitibi et qui dit Abitibi, dit nature, forêts, lacs et rivières. Dès son plus jeune âge, elle était déjà fascinée par cette nature sauvage.

Ses souvenirs remontent très loin où elle se voit en train d’admirer un lac où la montagne s’y reflète, elle écoute le cri des corneilles au petit matin quand elle accompagne ses parents lors d’excursion de pêche. Faire chauffer le thé sur un feu de bois, ramasser des bleuets sauvages sur la petite plage le temps d’un repas à l’orée du bois, elle a eu le privilège d’avoir été en contact fréquemment et intensément avec cette nature.

Depuis, un coucher du soleil, un clair de lune, la lumière qui fait flamboyer les couleurs quelque soit la saison, continuent de l’émerveiller encore et suscite en elle des émotions que, dans un processus de création, elle a envie de fixer pour toujours sur une toile.

Il n’est donc pas étonnant qu’elle peigne ces paysages si majestueux. Nos villages québécois constituent des tableaux réunissant à la fois paysage et nature humaine qui illustrent combien cette communication entre les deux est fascinante et enrichissante.

Ce qui lui plaît dans la peinture, c’est la liberté d’exprimer les choses telles qu’elle les ressent. Les paysages ont toujours suscité en elle des émotions d’émerveillement, des sentiments de contact avec la Source. La simplicité d’un ruisseau qui coule, la grandeur d’un océan, la splendeur des couleurs d’automne trouve un écho dans ce qu’elle peint. Avec des couleurs flamboyantes, elle essaie donc de reproduire le merveilleux, le moment magique ou la sérénité de la scène.

Démarche

Toute petite, elle jouait beaucoup avec les couleurs, que ce soit le coloriage, la gouache, ou l’aquarelle. Elle aimait intensément dessiner et y mettre ses couleurs.

À 17 ans, elle eu l’occasion de peindre un tableau à l’huile. Trop tard, la passion venait de refaire surface. Elle s’y adonna donc le plus souvent possible. À travers ses études et plus tard élevant ses enfants, elle s’est quand même inscrit à des cours afin d’acquérir des techniques de base. Au plus profond d’elle-même, sa philosophie de base était : on apprend à marcher en marchant, j’apprendrai à peindre en peignant.

En 1974, elle commence une carrière d’infirmière qui dure 15 ans. Après un retour aux études, elle a travaillé comme analyste en informatique. Elle a dû abandonner mes pinceaux pendant quelques années, mais la peinture, elle, n’a jamais cessé de la hanter. Elle lui manquait à ce point que maintenant qu’elle a retrouvé cette passion, jamais plus elle ne la laissera pour compte.